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 Just a coffee, and someone ▬ p v . C a n d i c e .

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Claire A. Ashton
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MessageSujet: Just a coffee, and someone ▬ p v . C a n d i c e .   Ven 26 Juin - 15:39


Les avantages du mensonge sont d'un moment,
et ceux de la vérité sont éternels ; mais les suites
fâcheuses de la vérité, quand elle en a, passent vite,
et celles du mensonge ne finissent qu'avec lui.


    Le vent abattait les feuilles des arbres du parc, faisait frissonner les brindilles d'herbe sur le sol de ce même parc. Tout ça, alors qu'il était invisible, disparaissant et venant comme bon lui semblait. Le vent... il devait être plus libre que tout et tous, un paradis que d'être libre. Cependant, dans ce monde de travail, d'argent et de gravité terrestre, personne ne pouvait se vanter d'avoir été aussi libre que l'air, il fut un temps. Cette sensation, Claire l'avait eu, une impression d'échapper au temps, à la dure réalité des choses, à ses remords et à tout ce qui la tourmentait : c'était avec la drogue. Oui, la drogue, cette chose vilaine, pas belle qui avait transformé parfois un quotidien sombre en petits moments de rêveries où le conscient s'attardait à aller toucher les étoiles. Tout ça, c'était du passé. Et du passé, bien passé. Elle avait trouvé des raisons de rester connecter au monde, elle avait trouvé quelqu'un qui avait cru en elle pour qu'elle se batte et elle avait réussi à se rendre compte que finalement, rien ne valait le contact avec l'attraction terrestre ou même... le simple contact des gens... oui, le vent devait se sentir bien seul parfois. En ce moment même, Claire parcourait la salle du Hale's Club, l'esprit serein... quoique... pas tant qu'il semblait l'être. Elle avait vu son passé, elle se l'était pris en pleine face sans pouvoir rien contrôler : elle avait revu Mathias. Mathias, son amour de lycée, Mathias celui avec qui elle avait eu un enfant, "Olivia" et Mathias, qu'elle avait laissé tombé avec leur enfant et qui le lui rendait bien. Passant donc de table en table comme l'exigeait son job de serveuse, la jeune femme n'écoutait pourtant qu'à moitié les commandes de ses clients, notant juste par automatisme, comme si ses doigts le faisaient d'eux-mêmes, mais l'esprit bien loin, apeuré, terré par la soudaine réalité qui se pointait devant elle. Elle y était, les deux doigts dans le plat, son passé, il était tout près d'elle... d'une manière figurée et maintenant, elle ne savait plus quoi faire ni quoi penser. Certainement pas reprendre de drogue, ça ferait trop plaisir à Mathias. Non, elle comptait bien atteindre ses idées... oui, elle le savait maintenant, son cœur le hurlait, elle voulait connaître sa fille. Demander sa garde ?! Certainement pas... c'était une intuition qu'elle avait, peut-être était-elle, là encore égoïste mais elle voulait voir sa fille... persuadée qu'elle devait rendre des comptes, persuadée que son absence était perçue de travers... tout comme elle, elle avait perçu l'absence de son propre père de bien des façons.

    Extirpée de ses pensées par un client sans doute mécontent de son soudain manque de réactivité face à ce qu'il commandait, Claire lui répondit par un sourire, vous savez... le sourire faux en coin mais qui doit avoir tout l'air d'un sourire franc et obséquieux. Reprenant ses notes là où elle les avait interrompues tout en continuant de sourire au mec après lui avoir demandé de répéter sa commande, Claire ne fit pas vraiment attention à ce qui pouvait l'entourer. Sa commande prise, elle retourna vers le bar, posant le ticket avec les boissons à servir sur le bar, sans un mot, silencieuse au possible... et taciturne plus que de coutume. Passant alors derrière le bar en silence, elle entreprit alors, pendant que le barman était en train de servir sa commande, d'essuyer quelques verres encore laissés mouillés dans l'égouttoir. Plongée dans ses pensées à nouveau, Claire commençait à nouveau à divaguer dans ses souvenirs, ses actes et ses remords, sans même pouvoir s'empêcher d'avoir cet air lassé peint sur le visage.
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Candice R. Lauwrence
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MessageSujet: Re: Just a coffee, and someone ▬ p v . C a n d i c e .   Sam 27 Juin - 14:30

    Pourquoi faut-il que tout les rêves aient une fin ? Avant que ce maudit réveil ne sonne, j'étais dans un endroit merveilleux, j'étais avec un homme et des enfants, j'avais une vie superbe, et vous auriez vu notre maison, c'était vraiment un paradis ! Mon réveil avait vraiment tout brisé, je suis sûre que vous aussi vous connaissez cette déception de devoir sortir du lit alors qu'on voudrait connaître la suite d'un rêve qui n'en aura jamais. On débranche le réveil, on le balance par terre et on se fout la tête dans l'oreiller, non pas pour s'étouffer, mais dans le seule espoir que Morphée vienne de nouveau vous chercher pour vous replonger dans le monde merveilleux dans lequel vous avez passé la nuit. Ha, si seulement les choses étaient si simple ! Mais c'est bien connu, elle ne le sont jamais, il y a sans doute quelqu'un qui dirige tout ça de la haut, un dieu ou je ne sais quoi qui complique les choses afin de vous énerver dés le soleil levé, quand vous voyez que c'est fini, que le rêve ne reviendra pas, vous finissez par abdiquer et à sortir de votre lit en ronchonnant et en balançant votre oreiller contre votre commode, qui est située juste en face de votre lit. Comment ça ce n'est pas le cas ? C'est normal, ça c'est ma vie à moi. Par prétention je dis vous, comme ça je me met au centre du monde, puisque qu'en dehors de mes récit je ne suis qu'une tâche minuscule sur l'immensité du monde, je veux paraître un peu plus importante à l'échelle de ma création. Soit dit en passant je m'égare du sujet principal, que faire après ce réveil peu désiré ? Puisqu'il est impossible de se rendormir, autant prendre son courage à deux mains, et se dire que le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt, alors à l'abordage moussaillons, nous y arriverons !

    Que faire une fois débout sur ses deux pieds ? On pourrait faire un tas de truc, peut être que vous vous faites un tas de truc, mais croyez moi, rien ne vaut une bonne douche, alors direction la salle de bain, une fois dans la pièce, usons de ce comportement étrange mais humain que beaucoup d'entre nous possède : ouvrir l'eau avant d'entrer dans la douche et après on se veut écologiste ? Moi que dalle, mes prédécesseurs n'ont guère fait attention, alors pourquoi serait-ce à moi de faire des efforts ? Enfin, passons j'ai aussi un autre comportement bizarre avant la douche, je coiffe mes cheveux mais vraiment comme si j'allais sortir, c'est seulement ensuite que j'enlève mon pyjama et que je file sous la douche ! Une longue douche bien deux tensions, encore fort peu économique ! Mais une douche ça ne réveil pas tout à fait, il y a encore une autre étape c'est le café ! Mais avant il faut s'habiller, bosser dans la police ça demande un style vestimentaire classe, alors pantalon noir et chemise blanche et c'est parfait et enfin le café et là c'est bon, c'est comme dans la pub pour grand mère café, mais chut, pas de marques ! Bon alors une fois débarrassée de mon brouillard, je retourne dans la salle de bain afin de me maquiller, encore un truc bizarre, quand je me met du mascara, je me concentre pour fermer la bouche ! Vous savez pourquoi ? Parce que le corps humain veut qu'une femme qui se met du mascara ait la bouche ouverte, je vous jure que quand on n'y pense pas on a la bouche ouverte, allez y faites le test !

    Quoi qu'il en soit, après tout ses longs rituel, me voilà enfin prête à quitter ma maison, après avoir passé plusieurs minutes à chercher mes clefs de voitures qui étaient juste devant mes yeux, posées sur la table basse, ça aussi c'est humain, ne jamais trouver ce que l'on cherche surtout quand c'est mis en évidence ! Bon allez sur ce, en route vers le boulot ! Oui dit comme ça, ça fait très motivé, mais rassurer vous, c'est juste une impression, car c'est d'un pas lent et trainant que je me rend jusqu'à ma voiture. Une vieille voiture toute simple, discrète, d'une marque que je ne connais pas, avec des avantages que je ne connais pas, enfin bref, tous ça pour dire qu'elle roule et que ça me suffit, ajoutons à cela que les voitures et moi on est pas copines !

    Une fois au boulot c'est une longue matinée qui commence, une longue réflexion pour prouver au reste de cette petite ville, que c'est bel et bien un psychopathe qui a tuer notre maire et son épouse, raz le bol d'entendre parler de démons et autre conneries surréalistes ! C'est simple de remettre la faute sur des démons sous prétexte qu'il n'y a ni empruntes, ni arme de crime, ni effraction ni rien qui prouve que c'est un suicide, ni rien qui prouve que c'est un humain le coupable ! Les gens franchement ! Ils croient n'importent quoi ! Moi j'avais ma thèse, et même si elle était fragile, elle était toujours plus plausible que l'arrivée de démon ! Selon moi, c'est Elisabeth, la femme du maire, qui a assassiné son mari, je ne sais pas pourquoi, mais bon, après elle s'est suicidée, c'est beaucoup plus logique non ? Et puis comme elle était pas très bien dans la tête alors elle a inventé une histoire à dormir debout afin de ne pas être accusée, même si ça n'avait pas d'importance vu qu'elle est morte, enfin tout ça pour dire que pour moi c'était juste une tarée cette femme !

    La longue matinée touchait à sa fin alors je décidais de prendre une petite pause pour allez faire un tour en bar, en revenant j'achèterais un sandwich et mon déjeuné serait pris ! Si j'avais décidé d'aller d'abord au bar, c'était parce que j'avais une très bonne amie qui y travaillé et puis j'aime bien voir mes amis régulièrement. Une fois par jour en général, parce que pour moi l'amitié c'est sacré, surtout quand c'est sincère, c'est comme ça que je perçois mon amitié avec Claire, alors direction le bar pour lui faire un petit coucou ! J'arrivais au Hale's Club, le sourire aux lèvres comme à mon habitude, je m'installais au comptoir, derrière celui ci, je vis clair, l'air un peu déprimée, je n'aimais pas voir les gens comme ça, j'étais un peu emphatique et du coup ça me foutait le morale dans les chaussettes !


      « Salut Claire, tout va bien ? »


    J'étais aussi peut être un peu trop altruiste, toujours à vouloir aider les gens, on dit toujours que personne n'aide les autres sans raison, et pourquoi pas ? Moi je ne cherche rien. Même de la reconnaissance, je n'en ai pas besoin, une satisfaction personnelle ? Non plus, juste aider pour aider, c'est un comportement peut être bizarre, mais c'est le mien, et je l'assume !
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Claire A. Ashton
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MessageSujet: Re: Just a coffee, and someone ▬ p v . C a n d i c e .   Mar 30 Juin - 18:30


L'on pourrait remarquer que le mensonge cesse
d'être mensonge dans l'instant où il réussit.
Et pour le menteur même.


    Plongée dans des pensées qu'elle n'avait pas l'habitude d'avoir et réveillant en elle une colère face à la situation qu'elle était en train de vivre, Claire avait, sans s'en rendre compte, accéléré le rythme auquel elle séchait les verres. Elle avait l'impression qu'il y en avait des tonnes, toujours plus de verres qui annonçaient qu'il y avait toujours plus de clients qui venaient picoler dans ce bar pour passer le temps, comme pour s'occuper à faire quelque chose qui n'avait aucun sens à leur vie. La jeune serveuse ne faisait pas attention aux clients qui étaient là, enfin, elle n'y fit pas attention jusqu'à ce qu'une jeune brune, à l'air fragile mais avec un sacré caractère, ça elle le savait bien, franchit la porte du Hale's Club pour s'asseoir au bar, face à elle. Lui adressant un rapide coup d'œil en commençant à essuyer les trois derniers verres restant, Claire évita du mieux possible de croiser le regard de Candice... ce qui ne marcha pas bien évidemment car à peine le sourire de la serveuse effacé que la demoiselle flic posait la question qui tuait tout... comment elle allait. A y répondre franchement ?! Mal, très mal... mais Candy ne savait rien du passé de Claire, pour elle, la jeune brune n'avait rien d'une ex toxico débarquée en ville dans l'espoir d'y revoir sa fille. Non, pour elle, Claire était tout simplement une fille simple, sympathique et souriante au gré de ses humeurs. Manquant de lâcher le verre qu'elle était en train d'essuyer à la question de Candice, Claire croisa le regard de son amie, continuant assez difficilement à mentir... d'autant plus perturbée aujourd'hui que tous les autres jours qu'elle avait pu déjà passer à Caldwell.

    « Heum... oui, oui, je vais bien. »

    Elle eut un sourire qui se voulait franc, quoique pincé. Non, elle ne savait pas mentir dans la situation dans laquelle elle se trouvait actuellement. Mathias venait de revenir dans sa vie... ou elle venait de revenir dans la sienne, au choix et ils n'avaient rien trouvé de mieux que de se fritter dans un centre commercial... et lui, il n'avait rien trouver de mieux que de lui faire comprendre qu'il était tout simplement hors de question qu'elle croise un jour ne serait-ce qu'une mèche de cheveux venant de sa fille. Alors oui, aujourd'hui, Claire n'allait pas bien, elle n'allait plus bien, pour des tas de raisons mais bien entendu, ses retrouvailles avec son ex restaient le centre même de sa mauvaise humeur de la journée. Posant assez brutalement le verre sur le bar, Claire poussa un soupire las... elle avait fini de sécher les verres... elle avait fini son occupation qui l'empêchait de se trahir et pire, elle avait achevé toute activité, choses qui lui permettaient encore, mais assez difficilement, de ne pas fondre en larmes, tomber dépressive et aller droit dans un hôpital psychiatrique pour comprendre ce qui pouvait bien lui valoir autant de malheurs dans sa pauvre vie minable. Avalant difficilement sa salive car sentant sa gorge terriblement serrée par un nœud apparut de nulle part depuis qu'elle avait les mains libres, Claire leva à nouveau le regard vers Candice. Elle avait toujours ce petit sourire, cet air pétillant qui aurait pu redonner le moral à n'importe qui. Cette pensée provoqua un petit sourire au coin des lèvres de Claire, qui réussit tant bien que mal à reprendre ses paroles :

    « Wouf... je suis toute à toi maintenant. Je te sers quelque chose ? »

    Elle finit sa phrase par un nouveau petit sourire, toujours retenu par ce nœud au fond de sa gorge, un sourire faible, mais sincère. Mais oui, quoiqu'il puisse lui arriver, elle ne devait pas pour autant oublier son job et là, maintenant, elle devait servir Candice qui était avant tout, ou presque, une cliente. Laissant le temps à la jeune femme de lui répondre, Claire reprit une occupation manuelle, essuyant le bar, l'air de rien, comme s'il était sale puis repris ses paroles, comme pour noyer son être et ses pensées dans un flot de paroles, souvent secondaires, mais des paroles quotidiennes qui faisaient souvent du bien.

    « Au fait, et toi, tu vas bien ? La forme ? »

    Oui, Claire aimait bien parler avec Candice. C'était la seule cliente - ou presque - avec qui elle parlait autant. Les autres, ce n'étaient parfois que des gens de passage et les autres habitués ne se souciaient pas vraiment de la petite nouvelle qui venait de débarquer, ils avaient déjà leurs marques ici et ils n'étaient pas là pour initier les nouvelles. Candice, c'était autre chose, comme si le feeling était tout de suite passées entre elle deux, oui, la fliquette brune était une sorte de rayon de soleil dans la pâle existence de Claire.
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Candice R. Lauwrence
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MessageSujet: Re: Just a coffee, and someone ▬ p v . C a n d i c e .   Sam 4 Juil - 14:02

    La naïveté était l'un de mes pires défauts, mais il n'était pas poussé à son paroxysme, je n'éatais pas niaise et même si mon prénom ressemblait à ce célèbre Candide, je n'étais pas comme lui, pas aussi niaise, j'étais capable de savoir quand les gens allaient mal, même quand ils me disaient qu'ils allaient bien, j'étais pareille. Mentir c'était quelque chose que je ne pouvais pas supporter, mais il y'a des moment où on ne peut pas dire la vérité, ces moments où on a le moral si bas qu'on voudrait s'endormir pour ne jamais se reveiller, ses moment où a besoin de boir pour oublier que ça ne va pas, je connaissais ses moments et je les enfouissais toujours au plus profond de moi pour que personne de décéle ne serait-ce qu'une petite parcelle du mal qui me ronge, pour la seule et bonne raison que mes problémes restent mes problémes et que je n'ai pas envie d'embêter les autres avec. Cependant, j'aime aider les autres, mais pour ça, je dois connaître leurs problèmes et actuellement Claire avait un probléme j'en étais sûr, son mensonge se voyait comme le nez en plein milieu de la figure ! Ce n'est pas le genre de mensonge que je ne supporte pas, les mensonges que je ne supporte pas ce sont les gros trucs genre « ton père n'est pas ton père ! » ce genre de truc qu'il n'est pas facile d'avaler !


      « Hum oui, tu vas bien. Et moi hier, j'ai croisé le père Noël ... »


    C'était bien sûr ironique, je ne crois pas pas aux démons, ce n'est pas pour croire au père Noël ! Enfin bon, j'ajoutais à ma phrase un sourire compatissant poour montrer à Claire que je voyais très bien que ça n'allais pas. Si je pouvais l'aider, je le ferais sans hésiter, mais pour aider les autre, il faut savoir ce qui les embête, je n'ai aucun don de divination, juste une bonne logique et malheureusement, ce n'est pas ça qui m'aidera à savoir pourquoi Claire va mal. Une fois qu'elle eu fini d'essuyer ces verres elle me demanda ce que je voulais, j'aurais bien pris une petite tequila, j'adorais la tequila, mais ma joournée n'était pas encore finie alors j'aurais l'air maline si j'arrivais bourrée au commissariat ! Ça auraut était plutôt mal vu, un café suffirait certainement, au moins ça me reveillerais et je serais en forme pour prouver au monde entier que les démons n'existent pas !


      « Oui, tes problémes sur un plateau d'argent, pour que je puisse t'aider, et un café s'il te plait. »


    Avec un peu de determination, j'étais sûre que je finirais par arriver à quelque chose, j'étais un peu chiante sur les bord, sans doute parce que j'étais très determinée, je n'étais pas du genre à baisser les bras facilement et ça m'avait fallu de nombreuses fois l'apellation d' « emerdeuse », Bouh, pauvre moi, heureusement que je ne me vexe pas à la première insulte ! Enfin ça dépend des fois, et de qui m'insulte, mais jusqu'à preuve du contraire, on est pas ici pour parler de ça ! On est ici pour parler de Claire et ça je n'en démorderais pas ! Determinée et têtue en plus, on ne m'arrête pas si facilement quand j'ai une idée dans mon petit crâne !

    La question que me posa Claire était simple, est-ce que moi j'allais bien ? Sans doute oui, en tout cas j'avais l'impression que j'allais bien, sans doute parce que c'était le cas. Oui, moi j'allais bien, je pêté la forme et les boulons de mon cerveau par la même occasion. J'allais bien. Mais Claire non. Alors au fond, je ne pouvais pas m'empêcher de ressentir en moi une sorte de mal être, cette drôle de sensation que je ressens quand mes amis vont mal, ou même des fois quand des illustres inconnus vont mal, quand j'étais plus jeune, je voulais travailler dans la médecine, je rêvais de soigner les gens, mais on m'avais très vite rappeller à l'ordre, me disant que je supporterais pas le choc de l'echec, ne pas pouvoir sauver quelqu'un, voir sa famille effondrée, tout le monde avait su avant moi que ce serai bien trop dur pour moi, je pleurais dès que je voyais quelqu'un pleurer, je me sentais mal dés que je voyais quelqu'un aller mal, j'étais empathique, encore un défaut sans doute ...


      « Moi, ça va. »


    J'ajoutais à mes mots un petit haussement d'épaule, signifiat à la fois que j'allais bien mais qu'il n'y avait rien d'autre à ajouter, le genre de geste qui insiste sur le fait que ça ne peut pas aller mal vu qu'il ne se passe rien dans notre vie. Le calme plat. Pas d'évenement important, la vie est belle, j'ai un copain, des amis un boulot, alors non il n'y a rien de plus à ajouter, si ce n'est ce fichu test de grossesse qui c'était montrer possitif quelques jours auparavant, mais ça ce n'est qu'un détail, enfin ça c'est ce que je crois ....
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Claire A. Ashton
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MessageSujet: Re: Just a coffee, and someone ▬ p v . C a n d i c e .   Mer 8 Juil - 13:23


Toutes les images sont des mensonges,
l'absence d'image est aussi mensonge.


    Dans le genre coriace pour faire parler quelqu'un, Candyce était imbattable, et ça, Claire l'avait bien compris. Rien qu'en lui répondant "je vais bien", la jeune serveuse savait déjà qu'elle s'exposait à des interrogations de son amie, car Candy avait ce truc étrange de savoir quand les gens allaient vraiment mal, à croire qu'elle lisait dans les pensées... ce qui pouvait faire assez peur, mais qui ne pouvait pas être réel, bien entendu. Se contentant d'un sourire à la première remarque de Candyce mais sachant pertinemment qu'elle n'allait pas s'arrêter en si bonne route pour lui tirer les verres du nez, Claire resta de marbre encore un moment, faisant dans un premier temps son job de serveuse comme elle le devait, s'occupant de sa cliente. Lorsque la femme flic revint avec l'intention de connaître les problèmes qui tracassaient Claire aujourd'hui, la jeune serveuse eut un nouveau sourire en coin, se contentant de répondre dans un premier temps :

    « Alors c'est un café... »

    Elle eut un sourire en coin avant d'attraper une tasse pour la mettre sous la machine et mettre le café en route. Posant le reste, la soucoupe qui allait sous la tasse, le sucre et le petit chocolat devant Candyce, Claire s'occupait pour le moment à fuir au possible le regard de son amie, elle mentait mal, et elle le savait. Mais ce qu'elle savait avant tout, c'est qu'elle devait trouver quelque chose à dire à Candy pour assouvir son besoin de l'aider et aussi pour éviter qu'elles ne passent toute leur conversation à parler des problèmes de Claire, chose que la serveuse ne voulait pas, elle n'aimait pas qu'on parle d'elle... alors elle se contenterait de quelques mots. Tandis que Candyce lui répondait le plus naturellement du monde qu'elle, elle allait bien dans ce qui semblait être la lassitude de son quotidien, Claire eut un sourire, partagée entre la compassion mais aussi l'envie. C'est vrai quoi... Candyce avait une vie cool, pépère, tout ce qu'il peut y avoir de plus calme, tandis que la vie de Claire était pourrie depuis le premier jour qu'elle a vécu sur cette terre. Se contentant de garder son sourire, Claire garda un nouveau moment le silence, posant le café demandé par la femme flic dans un silence de mort. Croisant alors le regard de Candyce tout en faisant le sourire de circonstance que font les serveuses quand elles servent un client, Claire réussit très bien à lire dans le regard de la jeune femme encore et toujours sa volonté d'aider la serveuse à avoir une bonne journée... ou presque. Haussant les épaules dans un soupire, Claire décrocha son regard de celui de Candyce avant de dire, à mi-voix, pour traduire un peu de ce qui pouvait la tracasser :

    « C'est compliqué... en ce moment ça va pas vraiment... J'suis un peu dépaysée... le mal du pays. »

    Elle eut un nouveau sourire en coin comme pour rassurer son amie et lui faire comprendre "tu vois, rien de grave". Oui, car pour Candyce, Claire était une étudiante sans problème venue travailler à Caldwell et bien triste d'être si loin de son New York natal et de sa famille. C'est vrai que de passer d'une grande ville à un petit coin des Etats-Unis, il y avait de quoi être dépaysée. Se contentant encore d'un sourire face au regard toujours posé sur elle de Candyce, Claire eut un nouveau haussement d'épaules avant de poursuivre, dans un petit ricanement qui se voulait là encore rassurant :

    « T'en fais pas... une petite déprime de fille qui quitte le nid. Je vais m'en remettre, c'est juste pour aujourd'hui. »

    Oui, ça aurait été "juste pour aujourd'hui" si ça avait été un simple mal du pays, mais c'était bien plus que ça et en ce moment, la pensée de ne jamais pouvoir connaître sa fille ainsi que les souvenirs de tout ce qu'elle avait pu rater dans sa vie, obsédaient Claire en vérité, qui ne savait même plus quoi faire face à Mathias, il l'avait bien dit, c'était perdu d'avance et en ce moment, elle était en train de s'en rendre compte... et ça faisait mal... mais au fond d'elle, quelque chose lui disait toujours de ne pas lâcher prise. Le regard perdu dans le vague, Claire reposa un bref instant son regard sur Candyce avec un petit sourire en coin, il valait mieux qu'elle se vide l'esprit pour le moment encore... ou du moins, qu'elle essaye.
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